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Le .co, eldorado colombien des start-ups du monde entier

Avez-vous remarqué que de plus en plus de sites Web avaient une adresse se terminant par «.co»? Twitter l’utilise pour Vine ainsi que pour ses URL raccourcies (en t.co), Google fait de même (avec g.co). Ils ne sont pas les seuls: 1,6 million sociétés ou personnes utilisent le domaine national de premier niveau de la Colombie, «principalement des start-ups», qui l’ont adopté massivement depuis sa mise en vente au public en 2010. «Un nombre stupéfiant pour un nouveau domaine de premier niveau», comme l’explique Quartz. Derrière ce succès se cache «une histoire de marketing» que raconte l’article, une histoire que l’on doit au gestionnaire du .co, Juan Diego Calle.

Pour «vendre un produit de deux lettres» et réussir là où d’autres suffixes comme .jobs ou .travel (voyages) ont échoué, Calle a soigneusement choisi sa cible: la «.COmmunauté des entrepreneurs et des innovateurs», comme le vante la page du site officiel du .co, qui liste fièrement ses clients, de Google à Twitter en passant par des applications pour smartphones et des magazines comme Engadget ou Fast Company. Comme il l’explique lui-même à Quartz, Calle a «réservé et donné gratuitement des noms de domaine aux entreprises de technologies», s’assurant que les premiers utilisateurs du .co soient des noms reconnus pour garantir sa crédibilité. Calle a ainsi profité de la «sunrise period» du .co (le «lever de soleil»), la période qui suit l’ouverture aux entreprises et précède l’ouverture au public, il y a quatre ans, comme l’expliquait à l’époque le Huffington Post.

Il y a certes plusieurs bonnes raisons de s’enregistrer avec un ccTLD – pour «Country-Code Top Level Domain»- comme le .co de la Colombie, quand ceux-ci sont disponibles à tous (ce qui n’est pas le cas, par exemple, du ccTLD de la France, le .fr, réservé aux entreprises et personnes physiques européennes): les noms en .com sont souvent déjà pris, et les ccTLD sont plus courts d’une (…) Lire la suite sur Slate.fr

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